Responsabilité dans la lutte contre la faim

Les chiffres les plus récents au sujet de la faim et de la malnutrition dans le monde sont alarmants. Plus d'un milliard de personnes souffrent de la faim. Au moins deux fois plus manquent des micro-nutriments essentiels nécessaires pour mener une vie saine et active. Les insuffisances en fer, en vitamine A, et en zinc font toujours partie des dix causes principales de maladies entrainant un décès dans les pays en voie de développement. Un enfant sur trois né dans un pays en développement présente des signes de retard de croissance. Pour lire l’éditorial du Professor Olivier De Schutter, Rapporteur Spécial des Nations Unies pour le Droit à l'Alimentation cliquez ici.
Opinion du Président de l'AICF

À l'origine, l'Alliance internationale a proposé que la responsabilité soit liée au temps fixé par les engagements pour en finir avec la faim pris par les Alliances nationales membres. Cependant, l'AICF s'est progressivement rendu compte que la seule manière d'éradiquer la faim est que les gouvernements prennent la tête de la responsabilité et de faire plus d'efforts pour combler l'écart entre les intentions et les actions.
Pour lire l'opinion du Président du groupe de travaille de l'alliance internationale contre la faim, cliquez ici.
Pour lire le document de la proposition de responsabilité indiquant les vues d'un groupe d'ONGs/OSCs actives dans le domaine de la sécurité alimentaire, cliquez ici.
L'Opinion des Gouvernments

Depuis le premier Sommet Mondial de l'alimentation à Rome en 1996, les gouvernements se sont à plusieurs reprises engagés à éradiquer la faim. Malgré cela, le nombre d’affamés augmente. Aujourd'hui, 1,2 milliard de personnes souffrent de la faim et de la malnutrition, une situation aggravée par la hausse des prix des denrées alimentaires et du carburant en 2007-2008 et l'actuelle crise financière mondiale. Les gouvernements sont appelés à honorer leurs engagements pris au niveau international à éradiquer la faim et la malnutrition. Cliquer pour lire le point de vue des représentants du gouvernement de la France et du Mexique.
Le point de vue des ONG et OSC

Il y a consensus global parmi les ONG/OSC sur le rôle de la responsabilité comme clé d'un développement efficace. Ceci a été clairement énoncé lors d'anciens accords tels que la Déclaration de Paris et l'Agenda d'Accra pour l'Action dans lesquels donateurs, les gouvernements du Nord et du Sud et d'autres acteurs du système de l'aide sont considérés responsables des effets de l'aide. Afin de progresser vers la réalisation des OMD, les OSC préconisent la mise en place d’un accord cadre de la responsabilité afin de s’assurer que les gouvernements tiennent leurs engagements. Pour en savoir plus sur le point de vue de ActionAid international et de Oxfam international, cliquer sur les noms des organisations.
La perspective des Alliances nationales
Répondant à l'appel du secrétariat de l'AICF à toutes les Alliances nationales, les Alliances nationales du Burkina Faso, du Cameroun, de Sierra Leone et « l'initiative latino-américaine et caraïbéenne pour un espace sans faim (HFLAC) » proposent leurs regards sur la responsabilisation pour améliorer la gouvernance de la sécurité alimentaire mondiale et certaines donnent des exemples, dans leurs pays respectifs, de promesses non tenues dans la lutte contre la faim et la malnutrition. Dans la plupart des cas, ces points de vue sont formulés de façon indépendante des évaluations propres des gouvernements et ne reflètent donc que les opinions des Alliances nationales.
D'autres nouvelles concernant les événements organisés par les Alliances nationales et les activités liées à la Journée mondiale de l’alimentation 2009 sur le thème : « Atteindre la sécurité alimentaire en période de crise » sont disponibles dans la session des actualités des Alliances Nationales.
Cliquer sur les pays ci-dessous pour en savoir plus.
Burkina Faso -
Cameroun -
Sierra Leone - L'initiative latino-américaine et caraïbéenne pour un espace sans faim (HFLC)


